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Présenté depuis 1987 comme le Saint Graal du Pack Microsoft Office, Excel conserve aujourd’hui encore une réputation d’incontournable de la gestion financière.

Accessibilité, compatibilité, options de calcul et de développement avancées… À première vue, le tableur préféré des financiers semble répondre pleinement aux attentes de ses utilisateurs (de la réalisation d’opérations de calcul occasionnelles à la construction de Tableaux croisés dynamiques et autres macros).

Mais derrière cette belle vitrine, Excel cache une tout autre promesse, plus implicite : celle de permettre à chaque utilisateur d’utiliser sa propre méthodologie (en évitant au passage toute possibilité de contrôle de la part des supérieurs hiérarchiques…).

Et pour cause, au travers de milliers de lignes de calcul interconnectées, difficile pour un Directeur financier de retracer tout le chemin emprunté par son collaborateur ; de quoi garantir à ce dernier l’exclusivité d’un certain « savoir-faire», et ce, au détriment d’une gestion financière fluide et transparente. Au total, pas moins de 135 heures de travail seraient ainsi perdues chaque année en raison du mauvais usage des outils informatiques.

Le diable est dans les détails

Si votre banque ne trouve pas l’audace de vous faire parvenir vos relevés bancaires par fichier Excel, c’est pour une bonne raison (voire plusieurs). Outre une mise en forme irrémédiablement brouillonne et un foisonnement d’onglets des plus perturbants, les fonctionnalités offertes par le logiciel laissent à désirer en termes d’automatisation et d’expérience utilisateur (UX).

Pour s’en convaincre, il suffit d’ailleurs de s’essayer à gérer son risque de change proprement sous Excel pour ressentir pleinement toutes les limites de l’outil dans un domaine nécessitant une mise à jour constante des données !

Perte de temps, d’argent et d’énergie… Lors des périodes charnières, Excel met à rude épreuve les nerfs des collaborateurs, a fortiori lorsque les plans établis initialement doivent être adaptés, entraînant par là même des jours entiers de correction manuelle…

Bloomberg met d’ailleurs un chiffre sur les lacunes du bon vieux tableur Excel : 27,2% des saisies contiennent des erreurs et 8 à 10 jours de vérification sont en moyenne nécessaires de la part des DAF pour les corriger, avec à la clé pas moins de 3,1 milliards de dollars de pertes attribuables aux coquilles qui constellent les feuilles de calcul Excel !

Se libérer du boulet Excel ?

D’une entreprise à l’autre, le scénario est souvent le même. L’activité se développe, les transactions se multiplient, et les procédures autrefois gérables sous Excel finissent tôt ou tard par craquer. Il faut alors remonter des montagnes de données et tout un dédale de formules pour remonter à la source des bugs.

Non seulement Excel laisse de côté les nombreuses avancées technologiques récentes en termes de mise en forme et d’automatisation, mais le logiciel est également sans pitié pour la moindre approximation : une caractéristique qui transforme la croissance d’une société en véritable danger pour la tenue de ses comptes.

Lorsque PWC nous annonce cette année encore que 83% des financiers souhaitent s’équiper d’outils plus avancés qu’Excel, cela n’est donc pas vraiment une surprise.

Opter pour un logiciel personnalisable en ligne avec ses propres problématiques métier et facilement compatible avec l’écosystème déjà en place au sein de l’entreprise, c’est donc s’épargner le traitement manuel d’un flux de données grandissant, tout en bénéficiant en toutes circonstances d’un reporting clair et lisible.

Pour remplacer la complexité d’Excel par une gestion harmonisée des données, et l’amateurisme de PowerPoint par un reporting compréhensible, complet et actionnable, une solution existe : le logiciel DeftHedge !

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